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Exigeants et déjà modernes, ils affinent leurs assemblages pour des cuvées toujours plus harmonieuses et authentiques.

Jules & Louise

1918 : Jules poursuit le parcours exigeant des générations précédentes avec cette science quasiment instinctive et cette sensibilité si particulière qui distinguent les véritables Champenois. Il succède donc à son père Edouard et dirige à son tour la Maison. (Son père continuera pourtant de passer tous les jours au bureau jusqu’à sa mort à 96 ans, une longévité exceptionnelle pour l’époque !).  

 

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Avec sa femme Louise, ils affinent notamment les Champagnes bruts non millésimés, qui deviennent ainsi de plus en plus délicats et authentiques. Ce qui va leur permettre de fournir de grandes maisons françaises comme Maxim’s, le Royal Monceau, l’Hôtel du Mont d’Arbois…

 

1925 : Profitant des atouts de la maison, Jules développe aussi les exportations en Europe vers la Belgique, la Suisse, et même vers l’Australie : à nouveau une histoire d’amitié durable avec une grande famille australienne les Meyer, un couple extraordinaire rencontré alors qu’il effectuait son voyage de noces, sur un paquebot transatlantique.

 

 

1929 : un millésime historique ; c’est aussi l’année merveilleuse des premiers Blanc de Blancs de la maison, un choix très rare à l’époque. Dans les très grandes occasions, les Boizel et leurs invités ont encore le privilège émouvant de déguster ce fabuleux vin, toujours légèrement pétillant et aux arômes puissants de noisettes torréfiées. Conservé « sur pointe » dans le Trésor (càd tête en bas avec le dépôt encore présent rassemblé sur le bouchon), son ouverture et son dégorgement « à la volée » requièrent un doigté exceptionnel que seul un caviste très expérimenté peut maîtriser.

 

 

1932 : L’Angleterre est toujours le principal client de la maison et, avec Louise, ils se rendent plusieurs semaines par an  à Londres pour les grands évènements de la « season ». Ils sont particulièrement fidèles aux Régates Royales de Henley, car leur fils René est un passionné d’aviron. Entraîné par un Anglais, Bert Barry, il gagne la Coupe de Paris en skiff, après avoir été sacré champion de France junior en 1931.  Pour participer aux compétitions, il parcourt l’Europe avec son skiff sur le toit de sa voiture et rencontre ainsi à Amsterdam, sa future femme, Erica.

 

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